Evènement : Dégustation de spiritueux

Vendredi 5 novembre 2021

Après un an et demi sans évènement, nous reprenons du service ! Nous ne rattraperons jamais le temps perdu, mais pour ces retrouvailles tant attendues, nous avons décidé de vous faire (re)déguster quelques uns de nos spiritueux coups de coeur (catégories whisky, rhum et gin).

Pour cette spéciale, en fin de séance, vous aurez aussi l’opportunité de (re)goûter une grosse partie de notre gamme (une quinzaine de références).

L’idée est de « réviser » avec de (très très) jolis exemples et de réveiller vos papilles pour les dégustations à venir… 🙂

La situation sanitaire étant encore compliquée, un protocole strict est mis en place pour les dégustations :

– 2 sessions d’une heure, une à 20h, une à 21h

– Réservation payante et nominative de 5 euros. Ces 5 euros seront déduits si vous achetez une des références présentées le jour de la dégustation.

– Pass sanitaire (ou test PCR de moins de 48 heures obligatoire)

– Désinfection des mains à l’entrée

Nombre de places très limité (alors réservez vite !!!)

Afin d’assurer une animation de qualité, nous vous demandons d’arriver avec 5 minutes d’avance, le temps de scanner les pass et de vous installer.

Les vins de Timothée

Premier portrait de mon blog encore tout neuf pour vous présenter… Timothée Delalle !

Alors que je n’ai encore eu ni l’occasion de déguster la totalité de ses cuvées ni celle de rencontrer M. Delalle en personne (mais c’est prévu bientôt !), j’ai découvert deux de ses bébés la semaine dernière. Et surprise ! Les 2 intègrent directement notre cave ! J’ai juste adoré le rapport qualité-prix et la volonté de ce vigneron passionné que j’ai envie d’accompagner et d’encourager.

Timothée Delalle est un vigneron qui exploite 8 ha de vignes à Luynes et à Fondettes, à l’ouest de Tours. Installé depuis à peine 4 ans, il travaille des cabernets francs, des grolleaux, des gamays et des chenins. L’ensemble de l’exploitation est en conversion bio (évidemment). Celui qui n’a pas hésité à brûler 22 bottes de paille en avril dernier pour protéger ses vignes du gel méritait bien qu’on prenne le temps de goûter son vin.

Parlons des deux refs dispos chez nous : La Burette (en rouge) et le Pl.1953G.

La Burette est un assemblage de gamay et cabernet : léger, fruité, si facile mais avec une longueur plus que décente !

9 euros… 🙂

Le Pl.1953G est un parcellaire en 100% Gamay.

Récolte manuelle, vinification en grappes entières avec une macération semi-carbonique de 14 jours, le Pl.1953G développe une bouche ample avec une jolie persistance aromatique et un côté velours très charmeur.

Contente d’avoir trouvé un gamay de Loire que l’on n’a pas peur d’accorder avec une viande – bon, peut-être pas sur une daube ou une souris d’agneau, mais sur un rôti de veau ou un rumsteak, pourquoi pas ? -.

Vendu 10,40 € en boutique !

Autant vous dire que j’ai hâte de rencontrer Timothée et de déguster le reste de la gamme… pour mieux vous raconter ! 😉

Back online with my Whisky live experience!

De retour ! Après une rentrée un peu mouvementée, je trouve enfin un peu de temps pour écrire de nouveau et je vais essayer de m’améliorer question régularité…

Comme beaucoup d’entre vous le savent, le whisky live était un peu l’évènement de la rentrée pour les professionnels des spiritueux. La situation sanitaire avait eu raison de nos salons, ce qui avait compliqué notre activité. Je suis donc ravie de pouvoir aujourd’hui partager avec vous les quelques coups de coeur que j’ai eus lundi dernier. Comme d’habitude, j’ai joué le jeu jusqu’au bout en ne demandant les prix qu’après dégustation, afin de ne pas être influencée par les tarifs.

Pour sa gourmandise incroyable, sa rondeur et son volume en bouche, le Ben Nevis 10 ans de la collection Artist #11 m’a complètement séduite. Il méritait réellement sa place au milieu d’autres 25, 30 et 40 ans d’âge qui avaient bien du mal à lui faire de l’ombre.

Dans la catégorie des tourbés, les Singles Casks de Kilchoman vieillis en fûts d’oloroso m’ont convaincue par leur équilibre et leur sensation sèche en bouche qui leur rapporte une jolie fraîcheur et leur assure un goût de « reviens-y » sans effacer leur tourbe envoûtante. Que ce soit le 100% Islay Oloroso Butt Single Cask (20ppm) ou le Oloroso Hogshead Single Cask (50ppm), la promesse est tenue.

Bien sûr, d’autres bouteilles m’auront plu également : le Clynelish 28 de la collection Artist #11, le Ben Nevis 24 ans de la collection Single Malts of Scotland, le Lg11 (Lagavulin) série Elements of Islay, le Dewar’s Pure Malt 12 ans (un collector qui n’est pas à la vente !), le Ardmore 2000 de Gordon’s & Macphail’s, les Ichiro’s toujours fidèles à eux-mêmes, les Organic et Bere barley de Bruichladdich… Je ne les citerai pas toutes. J’espère surtout obtenir quelques bouteilles de mes coups de coeur pour que vous puissiez vous aussi en profiter.

Grâce à 3S, j’ai découvert des shochus très surprenants et très plaisants, notamment sur une version blanche patate douce ainsi que sur leurs versions riz et orge vieillies en fûts de mizunara. Des spiritueux qui méritent réellement d’être mieux connus de tous et qui intègreront donc notre cave rapidement.

Enfin, la bonne surprise du salon était de conclure mon parcours de 5 heures en croisant mon ami Adam Spiegel, que je croyais resté aux Etats-Unis à cause des restrictions covid… Toujours un plaisir de croiser le chemin de ce passionné à la tête d’une micro-distillerie qui est à l’origine de mon rye préféré ! Sans mentionner son whisky de blé ou ses bourbons… Believe me guys, that is the real craft!

Vous l’avez compris. La vie « post-covid » semble reprendre. Les dégustations s’enchaînent, les nouveaux produits pullulent. Nous sommes au taquet !

Mon prochain article vous présentera les nouveautés en cave… A très bientôt !

Naturel, bio, biodynamique ou sans soufre ?

Comme vous le savez déjà si vous êtes entrés dans ma cave, j’ai choisi de la spécialiser en vins bio, biody et naturels. Pourquoi ? Parce qu’il me semble aussi important de préserver notre terre que d’être en bonne santé… et puis, les vins ‘propres’ ont du goût, de la personnalité, une histoire…

Dans ce premier article, je vais donc expliquer les principales différences entre les diverses certifications et aborder le fameux sujet de l’utilisation du soufre dans le vin. Des articles plus complets suivront ! 😉

Quelle différence entre biologique, biodynamique et nature ?

Les productions des vins en bio et en biodynamie suivent des cahiers des charges bien définis précisant les techniques de viticulture et de vinification autorisées incluant bien évidemment la liste des intrants tolérés.

Les vins en bio et en biody sont facilement identifiables grâce aux labels présents sur leurs étiquettes.

Les labels bio les plus répandus sont le label Bio européen et le label AB. Il existe également des labels bio de « l »opposition » : Nature & Progrès et Biocohérence. Nature et Progrès étant le seul label réservé au « vin bio ».

La biodynamie quant à elle regroupe 2 certifications : Demeter et Biodyvin.

Si tout le monde semble aujourd’hui familier avec le bio et ses logos puisque généralisé dans toute l’agriculture, la biodynamie reste encore mystérieuse pour nombre d’entre nous. Les cahiers des charges (Demeter et Biodyvin) pour la production de vins en biodynamie sont bien plus restrictifs que ceux utilisés en bio. Pour qu’un vin soit labellisé biodynamique, il se doit donc d’être auparavant bio.

Les vins dits naturels ou nature, eux, ne font l’objet d’aucune certification. Il n’existe d’ailleurs aucune définition officielle pour les vins naturels.

Certains vignerons se revendiquant comme ‘nature’ ont toutefois décidé d’adhérer à des cahiers des charges précis comme ceux de l’AVN (Association des vins naturels) et SAINS (sans aucun intrant ni sulfites).

Malgré la recrudescence des vins en bio et en biodynamie, rappelons néanmoins qu’environ 90% du vignoble français reste conduit de manière conventionnelle ou non labellisée.

Le soufre dans le vin

Contrairement aux idées préconçues, un vin nature ou naturel n’est pas par définition un vin sans soufre. La réciproque n’est pas vraie non plus. Les vins naturels contiennent pour la plupart un ajout de soufre à la mise en bouteille, qui reste certes très limité mais il existe aussi des vins sans soufre ajouté qui ne résultent ni d’une viticulture biologique ni d’une vinification ‘propre’.

Selon les certifications/labels, les proportions de soufre utilisé et autorisé varient considérablement. Pour les rouges par exemple, le règlement CE (bio européen) autorise 160mg, Nature et Progrès : 70mg/l, Biodyvin : 80mg/l, Demeter : 70mg/l et la charte de l’AVN : 30mg/l.

Des vignerons passionnés

Qu’ils soient en bio, en biodynamie ou en ‘nature’, une chose est certaine, chez tous nos vignerons, c’est la passion qui parle avant tout. Cet amour de la terre, de la vigne, du raisin. Aux petits soins à chaque étape, de la récolte à la mise en bouteille. Derrière chaque vin, il y a une histoire. Et chaque création est une nouvelle aventure que nous sommes heureux de partager avec vous.

Zacm’Orange 2019

Zacm’Orange 2019

Patrice Lescarret, Domaine des Causses Marines

Une robe ambrée brillante aux teintes orangées et aux reflets dorés. Un nez d’une surprenante sucrosité avec des notes de fruits séchés et de noisettes/amandes. Quelle gourmandise !

Peu d’acidité à la première dégustation, beaucoup plus en seconde bouche. Une légère et plaisante amertume qui rappelle les amandes à peine sèches. Un bon équilibre acidité-corps-tanins avec un peu d’ouverture. Un vin de caractère qui ne doit pas être dégusté trop froid et qui mériterait du grignotage…

Serait parfait avec des plats de volaille ou de boeuf vietnamiens ou thaïlandais !